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Conférence de Monique Durand

Le 5 Octobre 2016


ON N’HABITE PAS UN PAYS, ON HABITE UNE LANGUE

PERSPECTIVES QUÉBÉCOISES ET FRANCOPHONES

Quand on vient du Québec, d’Acadie ou du Nitassinan innu, on n’habite pas un pays, on habite une langue. Les Acadiens n’ont pas de pays, ils ont une langue. Les Innus du Québec, ceux qu’auparavant on appelait les Montagnais, n’ont pas de pays, ils ont une langue. Les Québécois n’ont pas de pays, ils ont une langue. Et ils ont un hiver, comme le dit la célèbre chanson de Gilles Vigneault, “Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver.”

 

Et quand on n’a pas de pays, seulement une langue et un hiver, alors l’oeuvre de création devient abondante, foisonnante, galvanisée par une sorte de manque ontologique. La transmission et la mémoire revêtent une importance cruciale, peut-être démesurée.

L’écrivaine Monique Durand entretiendra l’auditoire de l’Université de Tours de la place qu’occupe la littérature au pays non-pays du Québec, et la place qu’y occupent sa propre oeuvre, et tout spécialement son dernier roman, Le petit caillou de la mémoire.

Conférence le 05 octobre 2016
16h30 – 18h30
5ème étage BU sur le site des Tanneurs

 



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